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  • Les deux contresens du projet de loi Macron

    Le texte sur la croissance et l'activité a été adopté avec deux amendements, sur le travail dominical et sur le plafonnement des indemnités prud'hommes, contre lesquels la CFDT s'insurge.

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  • Retraites complémentaires : la négociation risque de jouer les prolongations

    Le 22 juin, la prochaine séance de négociation sur les régimes de retraite complémentaires des salariés du privé (Arrco et Agirc) ne sera certainement pas la dernière comme c’était initialement prévu.

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  • Le bureau nouvelle génération

    « Aller au bureau » : une démarche bientôt en voie de disparition ? En tout cas, pour une partie des salariés français, indépendants et nomades, le bureau est d’ores et déjà virtuel. La révolution des espaces de travail est en marche. Un défi tant pour le maintien des collectifs de travail que pour le management.

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  • EMPLOI TPE-PME Des mesures en-dessous des attentes

    La CFDT ne sous-estime pas les difficultés économiques des TPE-PME dans certains secteurs et territoires. Certaines mesures comme la préservation de l’emploi en cas de difficultés économiques ou un meilleur accompagnement dans leur gestion Ressources humaines sont de nature à préserver des emplois et à permettre à des demandeurs d’emploi d’accéder à un emploi. Toutefois, l’ensemble des mesures annoncées ce matin par le Premier ministre est bien en-dessous des attentes de la CFDT.

    Le Plan formation de 40 000 demandeurs d’emploi est tout à fait insuffisant : la CFDT l’affirme depuis longtemps, l’emploi dans les TPE-PME doit passer par la montée en compétence et la formation des demandeurs d’emploi.

    La CFDT craint que les autres mesures annoncées, telle que les deux renouvellements pour les CDD et contrats d’intérim, n’aient que très peu d’impact sur l'emploi ni sur la sécurisation des parcours. Surtout, la CFDT conteste le plafonnement des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

    Des plafonds aussi bas que ceux annoncés seraient de nature à remettre en cause le droit à la « réparation intégrale du préjudice» et risquent d’être jugés inconstitutionnels.

    Ce barème est de surcroît un contresens par rapport à l'amélioration souhaitée du fonctionnement des Conseils des prud’hommes (CPH) et constituerait une grave régression pour les salariés. Pour la CFDT, c'est la garantie de pouvoir recruter des salariés formés et un dialogue social de qualité qui sont les meilleurs atouts pour réussir le développement de l’emploi dans les TPE-PME. Les organisations patronales doivent s'y engager.

  • Toujours vigilante et mobilisée, la CFDT Retraités

    La CFDT Retraités a tenu le 9 juin 2015 son premier bureau national d’après congrès. L’avenir des régimes complémentaires, l’évolution des pensions, l’avancée du projet de loi sur la perte d’autonomie et l’accès à la santé sont à l’ordre du jour de l’actualité revendicative.

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  • L’emploi dans les TPE/PME Rencontre bilatérale avec le Premier Ministre

    Dans le cadre des rencontres bilatérales menées par le gouvernement sur le thème de l’emploi dans les TPE/PME, la CFDT1 a été reçue le 1er juin 2015 en début de matinée. Le Premier Ministre était entouré de François Rebsamen et Emmanuel Macron. Le Premier Ministre a resitué cette rencontre dans le cadre de la préparation d’un Conseil interministériel prévu le 9 juin autour du Président de la République. Il souhaite pouvoir utiliser soit le projet de loi de modernisation du dialogue social, soit le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques comme support législatif à d’éventuelles nouvelles mesures.

    Le Premier Ministre a annoncé qu’il prévoit d’autres rencontres thématiques et une conférence sociale à la rentrée sur les points suivants : la COP 21, le compte personnel d’activité, l’industrie, les niveaux de dialogue social. Le Premier Ministre a rappelé que le gouvernement avait déjà fait beaucoup en terme de simplification et de baisse du coût du travail. Il considère que la période est à la croisée des chemins : la situation économique s’améliore mais l’emploi ne décolle pas et les embauches ne sont pas encore au rendez-vous. 

    Il souhaite pouvoir avancer sur des leviers qui faciliteraient l’embauche dans les TPE/PME et rétablir la confiance qui fait défaut. Comme l’a demandé la CFDT, le Premier Ministre situe ces actions en dehors de toute modification du droit du travail et annonce clairement qu’il n’y aura pas de modification du contrat de travail.

    Laurent Berger, dans son intervention, s’est tout d’abord félicité du format choisi pour traiter cette question. Il a présenté au Premier Ministre les difficultés des TPE/PME que la CFDT a pu repérer : difficultés d’accès au crédit, difficultés de recrutement, besoin d’accompagnement des dirigeants sur les problématiques RH. Il a insisté sur ce besoin d’accompagnement notamment dans la mise en œuvre de nouveaux dispositifs comme le compte pénibilité. Il a rappelé le dispositif efficace des groupements d’employeurs dans ce domaine.

    Il apparait également important de pouvoir développer des procédures renouvellées de gestion des conflits du travail. La création d’une compétence de médiation dans les Commissions Paritaires Régionales Interprofessionnelles, prévue dans le projet de loi de modernisation du dialogue social, est une bonne chose pour la CFDT. Laurent Berger a indiqué au Premier Ministre que des mesures de baisse du coût du travail pour les TPE/PME qui investissent ou créent de l’emploi doivent se faire dans le cadre du pacte de responsabilité. Il a aussi rappelé que la CFDT n’était pas hostile à une évolution des accords défensifs de maintien dans l’emploi, mais sans accepter des accords offensifs. En conclusion de la rencontre, Laurent Berger a rappelé l’exigence de fermeté que le Gouvernement doit avoir à l’égard du patronat sur le respect de ses engagements ainsi que sur la mise en œuvre du compte pénibilité qui ne doit plus être modifié.