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  • Assurance chômage : La CFDT obtient de nouveaux droits pour les chômeurs

    Le Bureau national de la CFDT a validé à l’unanimité l’accord sur l’assurance chômage négocié en fin de semaine dernière. La CFDT obtient ainsi de nouveaux droits pour les chômeurs.

    Face à la multiplication des contrats courts, la récurrence au chômage et la hausse du chômage de longue durée, les droits rechargeables, décidés dans l’accord Sécurisation de l’emploi de janvier 2013, vont devenir effectifs et sécuriser les parcours des demandeurs d’emploi les plus précaires. Un demandeur d’emploi qui reprend une activité en cours d’indemnisation  « recharge » son droit restant avec les nouveaux droits issus de sa reprise d’emploi.

    • La recharge se fait à partir de 150 heures ;
    • La recharge se fait  à 100 % : un jour travaillé =  un jour indemnisé ;
    • Ce droit est acquis pour tous les demandeurs d’emploi. 2,5 millions de personnes peuvent en bénéficier ;
    • Plus de 1 million de personnes verront la date de leur fin de droit retardée si elles retravaillent. Leur accès à la formation plus longue sera facilité.

    L’indemnité activité réduite est simplifiée et plus incitative grâce à la suppression des seuils.

    Le nouveau calcul du différé d’indemnisation ne pénalise pas les salariés licenciés économiques, il dissuade les entreprises qui utilisent abusivement des ruptures conventionnelles à l’encontre de l’emploi des séniors.

    L’accord maintient les annexes 8 et 10, relatives aux intermittents du spectacle, dans le régime général. Sur ce sujet, la CFDT a obtenu une concertation entre l’État et les partenaires sociaux. La CFDT souhaite que cette discussion débute très rapidement.

    Face à l’inquiétude et la défiance, face à ceux qui disent que tout va mal, la CFDT a pris ses responsabilités et obtenu davantage de droits pour les salariés et les chômeurs.

    Dans cette négociation la CFDT a fait progresser les règles de l’assurance chômage pour mieux prendre en compte la situation des salariés les plus précaires et la sécurisation des parcours de tous.

  • Elections municipales : faire barrage au Front National

    Suite aux résultats du premier tour des élections municipales, la Commission exécutive de la CFDT appelle les salariés à se mobiliser dans les urnes le 30 mars pour faire barrage au FN.

    Le premier tour des élections municipales est marqué par une montée très inquiétante du vote d’extrême-droite en faveur du Front national et, en parallèle, par une hausse significative de l’abstention.

    La crise économique et sociale qui perdure est évidemment le terreau favorable au repli sur soi.  L’absence de visibilité et de sens des politiques menées ces dernières années, par les différents gouvernements, ainsi que la succession des affaires achèvent de semer le doute pour nombre de nos concitoyens.  Les postures extrémistes, d’où qu’elles viennent, alimentent la désespérance.

    En tant qu’organisation syndicale attachée à la démocratie et aux valeurs de la République,  la CFDT ne peut rester ni silencieuse, ni passive. L’issue à la crise passe par la recherche de solutions concrètes aux problèmes de chômage, d’inégalité, de malvivre et de pauvreté. Les solutions prônées par le Front national sont aux antipodes de ce qui peut ramener la confiance et la sérénité pour construire l’avenir. Les logiques d’affrontement, d’isolement national ou de replis communautaires sont sources de confrontation et de violence.

    La CFDT appelle les électeurs à se mobiliser et, en toute circonstance, à faire barrage au Front national.

  • Retraites complémentaires Agirc-Arrco : le gel des revalorisations pour 2014 confirmé

    Les conseils d'administration de Agirc (cadres) et Arrco (non-cadres) se sont réunis respectivement les 11 et 13 mars 2014. Les deux caisses ont décidé de ne pas revaloriser les valeurs de points de retraite complémentaire à partir du 1er avril 2014.

    Dans un contexte de dégradation des comptes des régimes, en raison d’une croissance économique très faible, l’accord du 13 mars 2013 a prévu, concernant les exercices 2014 et 2015, que la valeur de service des points Agirc et Arrco devrait être établie « en fonction de l’évolution moyenne des prix hors tabac, moins 1 point, sans pouvoir diminuer en valeur absolue ». Il est utile de rappeler qu’entreprises et salariés ont été également mis à contribution pour le redressement des comptes par un relèvement des cotisations.

    Le gel de la valeur du point est la conséquence d’une faible inflation constatée. La prévision  contenue dans la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014 est de 1,3 %. La revalorisation devrait être de 0,3 % (1,3 % - 1%) sur l’ensemble de l’année 2014. Toutefois, l’inflation constatée sur 2013 ayant été moins forte que prévue (0,74 % réalisé au lieu de 1,75 %), un correctif de -1,01 % serait à appliquer pour compenser la surestimation de l’année précédente. Si ce correctif était mis en œuvre, il aboutirait à une diminution des retraites. Les partenaires sociaux ont anticipé ce scénario et institué une clause de sauvegarde qui exclut toute évolution négative des valeurs de points.

    Les valeurs de points Agirc et Arrco au même niveau que l’an passé, soit respectivement 0,4352 € et 1,2513 € au 1er avril 2014.

    Retraite complémentaire Ircantec

    L’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques rappelle que la valeur du point ne sera pas revalorisée au 1er avril. À compter de 2014, comme dans le régime général, la revalorisation des pensions de retraite complémentaire Ircantec sera effective au 1er octobre.

     

    La CFDT Retraités, consciente de la nécessité d’un effort partagé entre entreprises, salariés et retraités pour assurer le redressement des comptes des caisses de retraite et garantir leurs pérennités, regrette que ces mesures touchent sans distinction toutes les pensions et affectent les pensions les plus modestes en réduisant de manière sensible leurs pouvoirs d’achat.

  • CFDT Retraités Engagés, solidaires, actifs !

    Le projet de loi sur l’accompagnement du vieillissement de la société tant attendu et souvent reporté par les gouvernements précédents est, enfin, sur les rails !

    La vaste campagne nationale de signatures de la carte pétition lancée par la CFDT Retraités, en septembre 2013, a rappelé la promesse présidentielle d’une future loi. Le succès de cette campagne, dû à l’investissement des retraités CFDT, a mis le gouvernement face ses engagements. A la mi-octobre 2013, le Premier ministre déclarait officiellement qu’il chargeait le ministère des Personnes âgées de rédiger un projet de loi.

    L’UCR, présente dans la délégation confédérale, a pris une part active aux concertations jusqu’à la présentation du texte.

    Ce projet de loi sur « L’adaptation de la société au vieillissement de la population » a été, entre autres, au cœur des discussions du bureau de la CFDT Retraités réuni le 10 mars 2014.

    Le bureau de la CFDT Retraités salue positivement ce projet, même si le financement paraît insuffisant. Il prend acte que  le produit de la contribution additionnelle de solidarité et pour l’autonomie (CASA) sert effectivement à la prévention et à l’accompagnement de la perte d’autonomie.

    Cependant, certaines dispositions de cette loi appellent des commentaires et réserves de notre part :

    Ø  Si nombre d’aidants sont des actifs, beaucoup sont des retraité(e)s, parfois très âgé(e)s. Le droit au répit, prévu dans le projet, est une source de respiration pour tous ceux qui accompagnent des personnes âgées en grande dépendance,

    Ø  Le bénévolat, fil rouge de ce premier volet, ne doit pas se substituer aux professionnels indispensables à l’accompagnement de l’avancée dans l’âge.


    La CFDT Retraités a conscience que le besoin de répit des aidants doit passer par des actions innovantes, il est important néanmoins de rester vigilants sur les dérogations au code du travail qu’elles engendrent sur  l’accueil familial et le baluchonnage (présence pendant plusieurs jours et nuits consécutifs d’une personne au chevet de l’aidé en remplacement de l’aidant).

    Ø  Le développement du chèque emploi service universel (CESU) comme moyen de paiement du maintien à domicile dans le cadre d’un contrat de gré à gré donne un statut d’employeur à la personne âgée avec tous les droits et devoirs qu’elle doit assumer vis-à-vis de son employé. Cette procédure doit faire l’objet d’une grande attention de la part des pouvoirs publics pour les retraités âgés vulnérables et en grande dépendance.

    Ø  L’amélioration des logements doit s’accompagner de moyens pour faciliter la mobilité résidentielle des personnes concernées.

    Ø  La CFDT Retraités prend acte de la mise en place du Haut conseil de l’âge et du conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie et de la conférence départementale des financeurs. Elle souhaite que la représentation des organisations syndicales de retraités soit clairement précisée dans la loi.

     

    L’autre sujet débattu concerne la revalorisation des retraites. La pérennité des systèmes de retraite dont l’équilibre financier est menacé, nécessite des efforts partagés par tous. Les retraités ont été mis, eux aussi, à contribution. Pour la CFDT Retraités, ces solidarités sont nécessaires, mais les retraités aux revenus modestes doivent en être exemptés.

    L’accord du 11 mars 2013 entre les partenaires sociaux prévoit que, pour 3 ans de 2013 à 2015, la revalorisation des retraites complémentaires Arrco -Agirc ne compense pas l’inflation. En conséquence, en 2014, les retraites complémentaires ne devraient pas être augmentées.

    La revalorisation des retraites de base a été reportée du 1er avril au 1er octobre dans le cadre de la réforme des retraites. La CFDT Retraités continue de revendiquer que les pensions inferieures au Smic net soient préservées de la perte de pouvoir d’achat qui en résulte. Ces petites pensions doivent être augmentées au 1er avril, comme le sera l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).

    Enfin, la CFDT Retraités appelle ses adhérents à participer, à l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), à la manifestation européenne du 4 avril 2014 à Bruxelles, pour de nouvelles solidarités européennes et l’emploi de qualité.

     

    La CFDT Retraités s’engage et revendique des choix solidaires.

  • Retraites complémentaires : gel des pensions pour 2014

    Au 1er avril, les retraites complémentaires des salariés du privé (Arrco et Agirc) ne seront pas revalorisées. Cette décision, prise par les conseils d’administration des deux organismes, résulte d’un accord conclu en 2013 par les partenaires sociaux afin de consolider financièrement les régimes, particulièrement malmenés par la crise économique.

    Cet accord prévoit que les pensions en 2014 et 2015 seraient revalorisées au niveau de l’inflation moins 1 point, sans toutefois pouvoir baisser ; cette dernière précision est cruciale pour comprendre le calcul qui a été fait.

    Entre inflation prévue et inflation constatée…

    La prévision d’inflation contenue dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2014 étant de 1,3 %, la revalorisation aurait dû être de 0,3 %. Toutefois, l’inflation constatée en 2013 ayant été moins forte que prévue (0,74 % réalisé au lieu de 1,75 % prévu initialement), un correctif de 1,01 % aurait dû être appliqué pour compenser la surestimation de l’année précédente. Les syndicats ont donc fait jouer la clause de sauvegarde qui stipule que le taux ne peut être inférieur à 0 %.

  • Dernière minute] Assurance-chômage : des droits renforcés pour les chômeurs les plus fragilisés

    Au terme d’une très longue journée de discussions (dont douze heures d’interruption de séance... un record) sur l'assurance-chômage, les partenaires sociaux se sont quittés à une heure du matin avec un texte soumis à signature.

    A son arrivée au siège du Medef le 21 mars au matin, la délégation CFDT se disait « très pessimiste », avec « à peine une chance sur deux d’aboutir » à un accord. « Un échec serait consternant », avait d’ailleurs prévenu Véronique Descacq, alors que le gouvernement, dans la matinée, appelait les « partenaires sociaux à prendre leurs responsabilités ». Changement de ton donc ce soir, la délégation CFDT se disant plutôt satisfaite des avancées même si il reste des points nuancés. « Notre objectif, dans la lignée des accords de 2009 et 2011, de transformer profondément l’assurance-chômage pour une meilleure prise en compte de la précarisation du marché du travail est aujourd’hui poursuivi par la mise en œuvre des droits rechargeables », jugeait la délégation à la sortie de la négociation.

    Des avancées en faveur des plus précaires

    Concrètement, le texte patronal présenté en toute fin de séance apporte des avancées importantes sur les droits rechargeables – en proposant notamment de baisser à 150 le nombre d’heures travaillées pendant la période d’indemnisation pour pouvoir recharger ses droits à l’assurance-chômage. Cela permettrait selon les calculs de l’Unedic à 112 000 demandeurs d’emploi, notamment les plus précaires, d’en bénéficier. « Mais potentiellement, ce sont 2,5 millions de demandeurs d’emploi qui sont concernés », précise la CFDT

    Véritable ligne rouge pour les organisations syndicales, la volonté de diviser par deux le plafond d’indemnisation au bout d’un an de chômage a été abandonnée, de même que le passage de 50 à 52 ans pour les seniors pouvant prétendre à une durée d’indemnisation de 36 mois. En revanche, la contribution spécifique de solidarité versée à l’assurance-chômage pour les salariés de plus de 65 ans, est maintenue, conformément au souhait d’une majorité d’organisations syndicales.

    Des mesures d'économie 

    Quelques points restent plus nuancés pour la CFDT, et notamment le taux de remplacement, ramené à 57% du salaire antérieur (contre 57,4% actuellement). Concrètement, pour les allocataires ayant une indemnité de 1 500€, cela correspond à une baisse de quelques euros.

    Concernant le différé d’indemnisation pour les licenciés ayant bénéficié d’une indemnité supra-légale élevée, le principe de plafonnement spécifique de 75 jours est remonté à 180 jours, et ne s’applique pas aux licenciements économiques. Aujourd’hui, il s’agit en partciulier de limiter le recours abusifs aux ruptures conventionnelles, sous forme de pré-retraites déguisées pour les seniors.

    Le Bureau national de la CFDT prendra la décision de signer ou non cet accord en début de semaine, alors que FO et la CFTC ont déjà de leur côté noté « des éléments positifs dans l’accord qui peuvent nous amener à signer ».

  • Tract CFDT Areva Tricastin: Copy or Not Copy

    Les ambitions politiques, les envies de pouvoir peuvent mener à tout. La politique doit être un combat d’idées pas faite de coups bas.

    Dernièrement, un  service du Tricastin s’est retrouvé dans la tempête, l’ensemble des salariés  a été considéré comme des voyous ou des délinquants : flicage informatique, convocations par la hiérarchie, par la direction, enquête de gendarmerie ... Tout cela, pour servir les ambitions d’un seul homme, candidat à la Mairie d’une commune voisine.

     Aujourd’hui, un salarié a été convoqué à un entretien préalable à sanction, il a été interrogé par la gendarmerie.

    Quelle faute aurait-il commise ? Avoir  rendu service à une personne de son entourage en tirant des tracts en vue des prochaines élections municipales.

     Un candidat d’une commune voisine du site aurait eu vent de l’affaire (Dénonciation ? Délation ? Indiscrétion ?) ...

     Cet édile a donc porté plainte alors que la campagne électorale officielle n’est pas commencée, faisant ainsi le Buzz grâce à son carnet d’adresses (les journalistes sont friands de scoops).

     AREVA a donc enquêté avec des méthodes dignes du K….. (KGB ? KLU KLUX KLAN ?).

    La direction a finalement décidé de porter plainte à son tour, envoyant tous les salariés  du service dans la tourmente judiciaire.

     La campagne électorale n’étant pas commencé, ne suffisait-il pas pour ce candidat de contacter AREVA pour qu’elle rappelle les règles en matière électorale.

    Non, il préfère par soucis d’atteindre ses adversaires porter l’affaire en justice et qu’importe pour lui les dégâts collatéraux humains.

    Seul but ? Etre élu ! Pas par la qualité du débat politique ou de son programme ; sur la forme, pas sur le fond ! La CFDT fidèle à ses principes ne donne pas, ne donnera pas de consigne de vote …

     Néanmoins, la CFDT ne peut s’empêcher de se poser des questions sur la réaction aussi zélée de cette Direction, qui a déjà démontré par le passé sa soumission quand elle a embauché à Socatri, sur ordre de la DG Areva, un des sbires de cette municipalité qui est entré rapidement dans l’apolitisme syndical … Que du bonheur.

    Un haut dirigeant habite-t-il dans cette commune ? A-t-il des ambitions politiques ?

     Du même acabit, comment oublier le tapis rouge déroulé à notre Ex-Président de la République le 25/11/2011, venu sur le site pour prononcer un discours prônant le tout nucléaire et masquant à peine un discours de campagne déjà bien  motivé. C’est la direction elle-même qui fait entrer le « jeu politique » dans l’entreprise ; et après, elle voudrait se placer dans le rôle du donneur de leçons ?!

     Des tracts, il en est sorti des dizaines, des dizaines de milliers de ce site, pour des communes allant d’Avignon à Valence, et même au-delà, avec la bénédiction des Directions successives qui en ont peut-être même profité pour placer des candidats élus dans des situations redevables, « en adoubant » même un bon nombre de salariés dans ces municipalités, certains postes de responsables étant même destinés au lobbying  d’Areva sur les élus.

     A moins que simplement, un proche (femme, fils, fille, maîtresse, etc…) d’un dignitaire du régime ne projette d’ouvrir une boutique dans la galerie marchande d’un hypermarché en projet …

     

    Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point