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  • Pas touche aux 35 heures

    M3235680974218961434.jpg"Si le gouvernement touche aux 35 heures, il aura la CFDT en travers de sa route", a prévenuFrançois Chérèque, réagissant vivement aux propos de Jean-Marc Ayrault, qui répond "pourquoi pas" dans Le Parisien à la question d'un éventuel retour aux 39 heures.
    "Si c'est pour remettre en cause la durée légale du travail, il n'en est pas question, c'est clair", a déclaré François Chérèque sur France-Info. "Si le gouvernement n'a jamais vu la CFDT en colère c'est bien sur ce sujet du temps de travail qu'elle pourrait (...) contester son action, donc il est temps que le Premier ministre, très rapidement, arrête cette polémique".

  • "14 novembre : pour l’emploi et la solidarité en Europe"

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    Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour la l'emploi et la solidarité en Europe.
    Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.
    En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes. 11 millions de personnes sont touchées par l'exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent.
    Les traitements de choc infligés aux travailleurs notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux. La cohésion sociale, les services publics, le dialogue social et le respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux sont mis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne elle-même.
    L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes. Cela implique :
    · une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes ;
    · la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les Etats, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;
    · des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi ;
    Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa décident de faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe, en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs. Elles appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation la plus large.

    Paris le 26 octobre 2012

     

  • Dépassements d’honoraires, l’accord est insuffisant

    121021honoraires-135a4.jpgAu conseil de l’union national des caisses d’assurances maladie, la CFDT a pris acte de l’accord sur les dépassements d’honoraires des médecins. Elle considère que le compte n’y est pas, notamment sur la régulation des dépassements en secteur 2.
    Elle regrette aussi que le seuil de 150 % au-delà duquel un dépassement peut être considéré comme abusif et déclencher des sanctions, soit aussi élevé et qu’il soit une référence purement indicative. Certains tarifs très excessifs, continueront à être pratiqués.
    Cependant, le projet d’accord constitue un pas vers l’amélioration d’un accès aux soins et de la limitations des tarifs afin que ceux-ci n’amputent pas le pouvoir d’achat des assurés, salariés et retraités, au point de provoquer, comme c’est souvent le cas, des renoncements aux soins.
    La CFDT attend des garanties pour un réel accès aux soins à des tarifs qui n’amputent pas davantage le pouvoir d’achat des assurés, salariés et retraités. Si cet accord apporte un cadre contractuel, il demeure insuffisant sur le volet maitrise et régulation des dépassements d’honoraires.
    Certes les patients seront un peu mieux remboursés par une limitation des dépassements et une meilleure prise en charge. Ainsi ils verront leur reste à charge diminué et notamment les assurés les plus modestes.
    Dans une période où la situation économique est extrêmement difficile, où le nombre de demandeurs d’emploi augmente et où les salariés connaissent un gel voire une baisse de leur salaire, la collectivité se doit d’être exigeante à la fois sur la réponse apportée en termes de soins à la population et sur le niveau des tarifs pratiqués par les professionnels de santé.
    La CFDT demande que les effets de cette nouvelle convention soient évalués au bout d’un an.

  • Négociation Sécurisation de l’emploi, les propositions du patronat sont inacceptables

    La quatrième séance de négociation Sécurisation de l’emploi a été consacrée aux procédures de licenciement collectif. La CFDT a jugé les propositions patronales inacceptables, uniquement tournées vers la sécurisation juridique des employeurs.
    Le document patronal ne contient aucune piste sur la sécurisation de l’emploi. Pire, ces propositions feraient courir de nouveaux risques aux salariés. C’est l’essentiel du droit sur le licenciement économique collectif qui serait remis en cause.
    La CFDT considère que les revendications patronales conduisent à exonérer les employeurs de leur responsabilité en termes de formation, d’employabilité et d’accompagnement des salariés, pour se concentrer sur les sanctions contre les salariés.

    En séance, la CFDT s’est étonnée de l’absence de propositions sur les reprises de site, alors même que l’on a demandé au gouvernement d’attendre la fin de la négociation pour présenter une loi sur le sujet.
    Pour la CFDT, la négociation doit permettre de nouveaux droits pour les salariés, quelle que soit la taille des entreprises. Il est aussi nécessaire de distinguer les entreprises qui jouent le jeu de l’anticipation et de la formation des salariés ; de celles qui ne le font pas et doivent être sanctionnées.
    Le patronat souhaite annuler la prochaine séance de négociation du 8 novembre, afin de finaliser un projet de texte global à négocier lors de la séance du 15 novembre.
    La CFDT estime que trop de temps a déjà été perdu dans cette négociation. Elle a posé comme condition à un report que la séance du 15 novembre se tienne sur toute la journée.

  • La CFDT signe l’accord sur le Contrat de génération

    Le Bureau national de la CFDT, réuni ce mercredi 24 octobre, s’est prononcé en faveur d’une signature de l’accord sur le Contrat de génération.
    Dans un contexte où l’emploi des jeunes et des séniors est préoccupant, avec un chômage toujours en hausse ce mois-ci, cet accord prévoit le recrutement de jeunes en CDI, le maintien dans l’emploi et l’embauche des seniors.
    Le bureau national de la CFDT estime que ce projet d’accord, adapté à chaque type d’entreprise, est une opportunité pour enfin faire progresser l’emploi de qualité des jeunes et des seniors par la négociation sur les questions intergénérationnelles.
    Cet accord reprend bon nombre des propositions portées par la CFDT :
    • Réalisation d’un diagnostic intergénérationnel partagé ;
    • Priorité à l’embauche en CDI pour les jeunes ;
    • Garantie pour les salariés (jeunes et seniors) d’être accompagnés et formés ;
    • Transmissions de compétences reconnaissant le rôle de référent et l’accueil des jeunes embauchés.
    • Primauté du dialogue social dans les entreprises ;
    • Conditionnement de l’aide financière à la négociation ;

    Ce texte démontre la capacité du dialogue social à aboutir en quatre semaines seulement sur un texte concret. Syndicat et patronat ont fait le choix de placer la négociation d’entreprise au cœur de la mise en œuvre du Contrat de génération.
    Le thème de l’emploi des jeunes, en lien avec l’emploi des seniors, est inscrit pour la première fois à l’agenda du dialogue social dans les entreprises.

     
  • Contrats de génération : un texte soumis à signature

    M974050560293330581.jpgLes partenaires sociaux sont parvenus à un projet d'accord sur les contrats de génération que la CFDT juge « équilibré », à l'issue de la quatrième séance de négociation.
    Quatre séances auront suffi. Les partenaires sociaux sont parvenus à un projet d'accord sur les contrats de génération qui va désormais être soumis à la signature des organisations. Ses dispositions forment, selon les termes même du texte, « un tout équilibré ». « La CFDT est entré dans cette négociation avec un triple objectif, a rappelé son secrétaire général adjoint, Laurent Berger, chef de file de la délégation* : obtenir un dispositif opérationnel pour les équipes d'entreprise, faire une large place au dialogue social et limiter les effets d'aubaine. C'est une satisfaction d'avoir obtenu gain de cause sur ces trois points. » Il s'est également déclaré satisfait de la rapidité de cette négociation : « En quatre semaines, les partenaires sociaux ont abouti à un projet d'accord important, qui a du contenu. C'est un démenti apporté à ceux qui pensent que le dialogue social est une perte de temps. »
    Davantage de dialogue social
    Conformément au document d'orientation gouvernemental, le texte prévoit une négociation, dans les entreprises de plus de 300 salariés, dénommée « intergénérationnelle », conditionnant l'absence de pénalité de 1% sur la masse salariale et le versement d'une partie des allègements de charges sur les salaires inférieurs à 1,6 Smic. La délégation CFDT a affiché sa satisfaction d'avoir obtenu que les entreprises de 50 à 300 salariés, jusqu'alors soumises à l'obligation de négocier un accord sur l'emploi des seniors, devront « intégrer la question des accords intergénérationnels ». Le versement de l'aide financière d'État en contrepartie de la signature d'un contrat de génération sera conditionné à la conclusion d'un accord intergénérationnel d'entreprise ou d'un accord de branche « dans les six mois » après publication des décrets d'application de la loi. « Ce point témoigne de la maturité des partenaires sociaux dans cette négociation, s'est félicité Laurent Berger. Nous avons fait bougé les lignes sur les moins de 300 grâce à une logique d'incitation qui permet de faire progresser le dialogue social sur l'emploi des jeunes et des seniors ». Enfin, les entreprises de moins de 50 salariés bénéficieront des aides financières versées par l'État si elles concluent une « convention de génération » avec l'administration, qui prévoit le recrutement d'un jeune en CDI et le maintien dans l'emploi d'un salarié senior.

    Des objectifs chiffrés
    « L'ambition de ce texte s'articule autour du triptyque embauche des jeunes, maintien dans l'emploi des seniors, transmission des savoirs et des compétences. On est à l'équilibre. » Les accords intergénérationnels, qui partiront d'un diagnostic préalable, devront notamment préciser des objectifs chiffrés de recrutement des jeunes et des seniors, ainsi que des dispositions spécifiques en faveur de l'emploi des seniors (gestion des âges, prévention de la pénibilité, transition activité-retraite, etc.). Pour présenter un plan d'action, l'entreprise devra y joindre un PV de désaccord, témoignant de sa bonne volonté en matière de dialogue social. C'était une demande de la CFDT. Celle-ci a également obtenu que l'élargissement des bornes d'âge de 57 à 55 ans pour les seniors soit conditionné à l'embauche effective d'un senior. Pour le secrétaire général adjoint, « il y a, avec ce texte, de quoi faire dans les entreprises ou les branches qui le veulent », rappelant que les Ani jeunes de 2011 « avaient ouvert la voie sur un certain nombre de sujets ».

    Le texte est désormais ouvert à la signature des partenaires sociaux. Le Bureau national de la CFDT se prononcera le 24 octobre. Le projet de loi devrait être présenté en Conseil des ministres le 12 décembre, pour une mise en œuvre d'ici la fin du premier trimestre 2013. Le gouvernement vise 500 000 contrats de génération sur la législature.

  • La journée du refus de la misère au Trocadéro

    M6090530068353408495.jpgQuelque 100 000 personnes, dont Laurent Berger, le secrétaire général adjoint de la CFDT, ont répondu à l’appel d’ATD quart monde en se rassemblant le 17 octobre sur le parvis des libertés et des droits de l’homme au Trocadéro à Paris, avec pour mot d’ordre : « La misère est violence. Refusons- la.»
    L’association célébrait le 25ème anniversaire de la Journée mondiale de refus de la misère, lancée par son fondateur Joseph Wresinski. Une délégation menée par Laurent Berger, secrétaire général adjoint et Chantal Richard, secrétaire confédérale en charge du dossier lutte contre la pauvreté et l’exclusion a témoigné de l’engagement de la CFDT aux côtés d’ATD quart-monde. « Cette manifestation revêt une importance particulière à un moment où la CFDT finalise les propositions qu’elle portera dans le cadre de la Conférence de lutte contre la grande pauvreté », explique Laurent Berger. La conférence, réclamée par la CFDT lors de la conférence sociale de juillet dernier, se déroulera au Cese les 10 et 11 décembre. La CFDT participera aux différents ateliers : logement, emploi, santé, enfance fragilisée et réussite éducative, accès aux droits et minima sociaux, accès aux services bancaires et lutte contre le surendettement, gouvernance des politiques de solidarité.